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First Released

Calendar Icon 1975

Genre

Genre Icon Progressive Rock

Mood

Mood Icon Dreamy

Style

Style Icon Rock/Pop

Theme

Theme Icon ---

Tempo

Speed Icon Medium

Release Format

Release Format Icon Album

Record Label Release

Speed Icon EMI

World Sales Figure

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Album Description
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Wish You Were Here est le neuvième album du groupe Pink Floyd. Enregistré en studio durant la première moitié de 1975, l’album paraît le 15 septembre de la même année. Malgré des critiques mitigées, il rencontre un succès commercial immédiat, si bien qu'EMI est incapable d'en fournir suffisamment pour satisfaire la demande. Il est depuis souvent compté parmi les meilleurs albums de Pink Floyd, apparaissant dans de nombreux classements musicaux, dont celui des 500 plus grands albums de tous les temps, dans lequel il apparaît à la 209e place. David Gilmour et Rick Wright, membres du groupe, ont déclaré plus tard qu'il était leur album favori de Pink Floyd.

Wish You Were Here est le second album de Pink Floyd structuré autour d'un thème conçu par Roger Waters, qui a l'impression que la camaraderie qui régnait jusqu'alors au sein du groupe a largement disparu. Avec cet album, Pink Floyd continue ses expérimentations sonores, avec l’usage d’effets sonores et de synthétiseurs, déjà présents sur le précédent album du groupe, The Dark Side of the Moon. Les paroles des chansons, toutes signées par le bassiste Roger Waters, explorent principalement les thèmes de l’absence, inspirées par le souvenir de l’ex-membre du groupe Syd Barrett, qui a été exclu en raison de son instabilité psychologique due à sa prise significative de LSD. Les textes présentent également une critique rageuse de l’industrie musicale ; Waters la peint comme dénuée d’humanité, plus intéressée par l’argent que rapporte la musique qu’à la musique elle-même.

L'album s'ouvre sur une introduction instrumentale de près de neuf minutes. Il débute par plusieurs nappes de claviers enregistrées en re-recording par Rick Wright, puis entre en scène David Gilmour, dans ce qui reste son chorus le plus célèbre. Enfin arrivent les paroles de Roger Waters sur Shine On You Crazy Diamond. Il s'agit d'un hommage à Syd Barrett, ex-membre du groupe que des troubles mentaux aggravés par la drogue avaient forcé à quitter le groupe en 1968. Les paroles offrent des souvenirs émus de Barrett, à l'image de « Remember when you were young, you shone like the sun » (« Rappelle-toi quand tu étais jeune, tu brillais comme le soleil ») ou « You reached for the secret too soon, you cried for the moon » (« Tu as tenté de percer le secret trop tôt, tu as hurlé à la lune »).

L'album critique également l'industrie musicale : Shine On se fond dans Welcome to the Machine, qui débute sur le son d'une porte qui s'ouvre, décrit par Waters comme symbolisant les découvertes et avancées musicales trahies par des marchands de musique poussés par l'appât du gain et de la gloire. Elle s'achève sur les bruits d'une fête, témoignage du « manque de contacts et de vrais sentiments entre les gens ». Have a Cigar décrit également avec mépris l'industrie du disque, avec des paroles comme « we call it riding the gravy train » (« on appelle ça la pompe à fric ») ou « by the way, which one's Pink » (« au fait, lequel d'entre vous est Pink ? ») – une question réellement posée au groupe. Les paroles de la chanson-titre ne se rapportent pas uniquement à l'état de Barrett, mais aussi à la dichotomie du personnage de Waters, partagé entre son idéalisme et sa personnalité dominante. L'album s'achève sur une reprise de Shine On et une longue conclusion instrumentale.

La pochette et la conception artistique de Wish You Were Here comptent parmi les plus complexes des albums du groupe. Storm Thorgerson a suivi Pink Floyd lors de la tournée 1974 et a longuement réfléchi aux paroles de Waters, concluant que les chansons tournent autour d'une idée de « présence inaccomplie », plutôt que la maladie de Barrett.

La thématique de l'absence se retrouve dans les idées issues de ses longues séances de réflexion avec le groupe. Ayant remarqué comment l'album de Roxy Music Country Life était vendu dans un emballage de cellophane vert opaque qui dissimulait sa pochette, Thorgerson reprend cette idée, cachant la pochette de Wish You Were Here dans un emballage de plastique noir, si bien que la pochette est elle-même « absente ». Le concept sous-tendant Welcome to the Machine et Have a Cigar suggère l'image d'une poignée de main (geste souvent dénué de sens), et George Hardie conçoit un autocollant à placer sur le plastique noir : deux mains mécaniques engagées dans une poignée de main.

La pochette de l'album part de l'idée que les gens ont tendance à dissimuler ce qu'ils ressentent vraiment, de peur de « se faire griller » : elle représente deux hommes d'affaires se serrant la main, l'un d'entre eux étant en feu. Il s'agit de deux cascadeurs, Ronnie Rondell et Danny Rogers, ce dernier portant une tenue anti-feu sous son costume-cravate. Sa tête est protégée par une capuche, dissimulée sous une perruque. La photographie a été prise aux studios Warner Bros. de Los Angeles. Le vent souffle tout d'abord dans la mauvaise direction, rabattant les flammes vers Rondell et mettant le feu à sa moustache. Les cascadeurs échangent donc leurs positions, et l'image est ultérieurement inversée.

La pochette arrière dépeint un « représentant en Floyd » dépourvu de visage, « vendant son âme » dans le désert, selon l'expression de Thorgerson (la photographie a été prise dans le désert de Yuma, en Californie). Ses poignets et chevilles sont invisibles, si bien qu'il apparaît sous la forme d'un « costume vide ». L'intérieur de la pochette présente deux photographies encore liées au thème de l'absence : d'abord un voile rouge flottant au vent dans une clairière du Norfolk, derrière lequel, en y regardant très attentivement, on entrevoit une silhouette de femme apparemment nue, puis les jambes d'un nageur dépassant de la surface du lac Mono – il semble venir tout juste de plonger, mais la surface du lac ne présente aucune vague. Columbia Records, distributeur américain des disques de Pink Floyd, s'oppose (sans pouvoir y faire quelque chose) à la décision de dissimuler la pochette sous un plastique noir ; à l'inverse, EMI n'y voit aucun problème. Le groupe semble avoir été extrêmement satisfait du produit final, accueillant une maquette de pré-production par des applaudissements spontanés.

L'album sort le 12 septembre 1975 au Royaume-Uni et le lendemain aux États-Unis. Les 250 000 commandes britanniques le propulsent immédiatement en tête des charts, et la demande est telle qu'EMI informe les détaillants qu'ils ne pourront satisfaire que la moitié de leurs demandes, tandis qu'aux États-Unis, Columbia a reçu plus de 900 000 commandes (un record) pour l'album, qui se hisse en tête du Billboard dès sa deuxième semaine.

Pink Floyd et leur manager Steve O'Rourke sont mécontents du label américain de EMI, Capitol Records, et Wish You Were Here est le premier album de Pink Floyd à paraître aux États-Unis sous l'étiquette Columbia, filiale de CBS. Le groupe reste toutefois distribué par le label d'EMI Harvest en Europe. Ce changement de label a donné au groupe la possession de ses enregistrements à partir de ce point : les albums qui suivent Wish You Were Here sont copyrightés « Pink Floyd Music Limited », puis « Pink Floyd (1987) Ltd. » après le départ de Waters, et non au label correspondant.

L'album a été certifié disque d'argent et disque d'or (respectivement 60 000 et 100 000 ventes) au Royaume-Uni le 1er août 1975, et disque d'or aux États-Unis le 17 septembre de la même année. Il a été certifié six fois disque de platine le 16 mai 1997, et ses ventes sont estimées en 2004 à environ 13 millions d'exemplaires dans le monde entier. Le premier single du groupe chez Columbia est Have a Cigar, avec Welcome to the Machine en face B.

Si l'album se vend très bien, il fait cependant l'objet de critiques mitigées à sa sortie : dans Rolling Stone, Ben Edmunds affirme que le « potentiel » recelé par Shine On You Crazy Diamond ne se concrétise jamais, et que le groupe traite son thème de façon si terre-à-terre « qu'il pourrait aussi bien chanter sur le beau-frère de Roger Waters prenant un ticket de parking ». Comparant le groupe à tous les musiciens qu'il a inspirés, il écrit que les seconds ont au moins « une passion sincère pour leur "art" », « chose dont Pink Floyd est dépourvu ». Robert Christgau est plus enthousiaste : pour lui, « la musique est non seulement simple et attirante, les synthétiseurs étant surtout employés pour la texture et les breaks de guitare en guise de commentaires, mais elle réussit en outre à atteindre une certaine dignité symphonique que The Dark Side of the Moon simulait avec pomposité ». Mais pour Melody Maker, « de quelque direction que l'on approche Wish You Were Here, il sonne toujours faux avec sa sincérité pompeuse, témoignant d'un manque critique d'imagination dans tous les domaines ».

Malgré les problèmes rencontrés durant la production, l'album est resté le favori de Wright : « c'est un album que je peux écouter pour le plaisir, et ils ne sont pas si nombreux que cela dans le catalogue du Floyd. Gilmour partage cette opinion : « En ce qui me concerne, je dois dire que c'est mon album favori, l'album Wish You Were Here. Le résultat final de tout cela, quoi que cela ait été, a définitivement laissé pour moi un album dont je suis très, très heureux. Je l'aime énormément ».
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Album Review
As the follow-up to the Floyd’s iconic, record-breaking 1973 concept album The Dark Side Of The Moon, this album is often unfairly overlooked. With the benefit of hindsight, Wish You Were Here has the same faultless pacing and sequencing of its predecessor, but a more coherent musical narrative, structure and tone, as well as greater lyrical sophistication. Here, the ‘concept’ is more down-to-earth, since much of the record is an extended tribute to the late Syd Barrett ­ the genius behind their early works, who flew too high and burned too bright, becoming one of rock’s most infamous drug casualties before Pink Floyd emerged from London¹s psychedelic underground scene to become one of the biggest success stories of the 1970s. It’s also the last great album by a band that would produce something as adolescently puerile as The Wall by the end of that decade.
Barrett is the subject of the epic “Shine On You Crazy Diamond, parts One and Two” of which take up more than half the playing time and bookend just three other shorter tracks. Despite some questionable keyboard tones from Richard Wright, the majestically unhurried instrumental intro is a triumph of suspense. It¹s nearly nine minutes before Roger Waters starts singing and the effect is startling, as are the words: ‘Remember when you were young?/ You shone like the sun / Shine On You Crazy Diamond!/ Now there’s a look in your eye / Like black holes in the sky’. It’s debatable whether the ‘iPod generation’ will get all of the eerie, almost visual sound detail in the more melodramatic “Welcome To The Machine”, which presages some of the pomp of their later work. Guest vocalist Roy Harper is a gritty presence on the music industry-bating “Have A Cigar” and the breathless title track finds Waters’ lyrics at their most soul searching. Some may baulk at Dave Gilmour’s long, bluesy guitar workouts, which form the backbone of “Shine On You Crazy Diamond” and crop up throughout the album. Hey, these were the dying days of prog. rock. Punk was just around the corner and it’s easy to see why, but mid-seventies post-psychedelic angst seldom sounded so chilled.
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